08.11.2009
De grace, liberez moi
Confusion, fatigue et agacement, mes partenaires de toujours…
Pourquoi est ce que je pense à lui tout le temps ? Pourquoi ai-je l’impression insupportable qu’une partie de moi ne vit que pour lui, pour le contempler, pour boire ses paroles ? Pourquoi est ce que je n’ai pas le droit à une pause ? Suis-je vraiment entrain de ressentir ça ? Vous croyez que je pourrais me convaincre que tout ça n’est pas vrai et arrêter de lui dédier 70% de mon espace vital ?

Je suis en sevrage pour le moment. Le sevrage n’est-il pas censé aider ?? J’ai une semaine sans le voir et tout ce qui habite mes pensées c’est nos retrouvailles ! C’est fatigant à la longue ! Le pire c’est que je trouve ça invivable maintenant mais dés que je le vois, tout s’efface, plus rien n’a d’importance. Je suis entrain de me laisser aller. Plus que jamais, je tourne le dos à toute logique et à toute notion d’autoprotection. La première chose à faire semble être de recommencer à penser droit et juste. Be straight !! Qu’importe à quel point sa compagnie m’enivre, je dois me reprendre en main.
Le cirque doit arrêter de tourner, tout ceci devient pathétique !!
16:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.11.2009
Loosing my mind

Rentrée au bercail, étrange sensation de solitude… C’est tout à fait illogique, je suis chez moi, c’est maintenant que je devrais le moins me sentir seule. Quoiqu’il en soit, je suis contente d’être rentrée. La journée a été assez dure. Pincement au cœur, agacement, colère et autres ennemis se sont succédés pour me faire signe.
Je suis contente d’être rentrée parce que j’ai besoin d’une pause. Une pause de l’agacement que me suscite ma coloc tous les jours, une pause de l’alternance joie-tristesse que me suscite my almost lover tous les jours…..
Pour ce qui est de ma coloc, elle me rend folle. Elle est excessivement lente, excessivement chiante, excessivement pas faite pour vivre sous le même toit que moi. Je l’ai supportée le premier mois parce qu’apparemment elle faisait un effort pour être moins bordelique et plus énergique mais maintenant elle baisse les bras et moi aussi. Elle me fait enrager, c’est simple. Ce qui fait que je passe un minimum de temps chez moi. Par contre, je passe beaucoup de temps avec my almost lover qui, soit dit en passant, me rend folle aussi mais par d’autres moyens. On est extrêmement proche, on se comprend très bien, il me confie beaucoup de choses, il cherche à passer du temps avec moi et il est très affectueux avec moi. Il m’émerveille, il me fait sourire, il me fait rire, il me donne des larmes aux yeux aussi. J’ai conscience d’être totalement et irrévocablement accro à lui et ça me fait flipper parce qu’on se connait depuis seulement un mois, parce que je ne veux pas ou je ne sais pas ressentir ce genre de choses. C’est irrationnel, c’est incontrôlable, c’est plus fort que moi. Je ne suis pas capable de penser logiquement et droit quand il s’agit de lui. Je fais des efforts herculéens pour prendre de bonnes décisions, comme celle de rentrer chez moi bosser un peu au lieu de céder à l’envie de rentrer avec lui chez lui !! Évidemment, vous ne voyez pas encore ou se situe le problème. Celui-ci est que my almost lover n’est pas un cœur à prendre, il a une quelqu’une qu’il a laissé au bercail et je n’ai pas l’impression qu’il compte changer quelque chose quant à notre situation. Je ne pense pas qu’il ressente envers moi ce que je ressens envers lui, même si je reconnais mes regards dans ses yeux parfois. Je suis dans une impasse, comme toujours.

Je me harcelais le cerveau à penser encore et encore à ce qui se présentait à moi comme solutions mais ne trouvant rien de réconfortant, j’ai décidé de laisser couler. J’ai trop pensé, j’ai toujours été une penseuse, pourquoi ne serais-je pas une fonceuse pour une fois?

19:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.10.2009
I'm so tired
Je n’arrive vraiment pas à suivre mon esprit tordu!! J’ai des boulons desserrés, des cases qui manquent et des trous par-ci par-là !!!!
Ma définition de la force a toujours été la même : Savoir cacher ses sentiments et se suffire à soi-même. Personne ou presque ne doit me voir dans mes moments de faiblesses. En public, je dois être un roc, un glaçon souriant. J’y arrive, je n’ai même pas à me forcer. Devant des « indésirables », la douleur, la tristesse et tout sentiment rimant avec faiblesse s’en va… momentanément bien sur. Avec les plus proches, c’est moins facile, je me force et à la longue, je me suis habituée. Il m’est difficile de me laisser aller à pleurer devant quelqu’un par exemple mais parfois, les larmes ont vraiment besoin de jaillir et là il n’y a rien à faire. Heureusement que ça ne m’arrive pas souvent. Tout ça pour dire que la première partie de ma définition m’est assez facile à réaliser. La seconde par contre, j’y arrive moins bien.
Se suffire à soi-même, ne dépendre de rien ni personne, ce n’est pas toujours facile. Il se trouve que je suis dépendante de quelque chose et tout mon caractère tourne autour cette chose. Je suis dépendante aux amis, aux copains, aux connaissances. Je suis sociable, rieuse et à l’écoute, tout ça paske j’ai besoin d’être aimée, j’ai besoin de me sentir entourée. C’est un besoin vital.
Là tout de suite, chui un peu perdue. Je me suis fait des amis, j’ai trouvé un joli petit groupe et ça m’a comblée. Mais la parano s’occupe de me mettre des bâtons dans les roues. Pourquoi est ce que cette voix dans ma tête ne peut-elle pas arrêter de me murmurer qu’ils vont me laisser tomber, que je vais me retrouver seule de nouveau, que je ne sers à rien et que c’est pour ça que je mérite d’être seule !!!??! Et comme si ça ne suffisait pas, je n’arrête pas de penser à la même personne, qu’on appellera Kim (c’est un garçon !!). Je n’arrête pas de penser à lui !!! Je suis obsédée, hantée. Et ça m’fatigue !!!!

20:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


