25.10.2008

Sway

Aujourd'hui (ya quelques minutes), mon cerveau agressé par l'année de terminale a compris quelque chose : Quelqu'un qui a ressenti 1753049074.jpgla solitude une fois ne s'en separe plus jamais.

La premiere partie de mon été 2008 a été vraiment eprouvante. J'ai souffert (beaucoup beaucoup) et je n'avais personne à mes cotés. Moi qui ai toujours été connue comme etant la fille qui connait tout le monde, je n'ai trouvé personne pour m'aider quand j'en ai eu besoin. Oh il y avait les amies mais les deux seules à qui j'aurais pu ouvrir mon coeur n'etaient pas là.

Tout ça pour dire que je viens de me rendre compte que cette impression de solitude ne m'a jamais quittée, elle est là depuis ce temps là. Meme si la seconde partie de l'été s'est tres bien passée, meme si je suis guerie, meme si je ne souffre plus (ou presque), il m'arrive encore de me sentir seule.

Quoique en y repensant, ça peut aussi etre parce que je partageais mes pensées et tout ce qui se passe à l'interieur avec lui avant et que le fait que je ne puisse plus le faire maintenant me donne l'impression d'etre seule, seule avec moi meme.

21.10.2008

I know I should forget but I can't

Enfin un peu de temps libre ! La terminale c’est un vrai marathon. Adieu les aprem passées à végéter dans la télé, adieu les soirées film, adieu la tranquillité d’esprit………… Pourtant c’est moi, moi qui ne force pas, moi qui m’arrête dés que la fatigue commence à pointer son nez, moi qui ne dis jamais non à une bonne partie de cartes (et les fous rires en prime) avec les copines. Je plains ceux et celles qui n’ont pas pitié d’eux-mêmes et qui bossent jour et nuit...... Brefouille, le sujet c’est pas les autres, c’est moi (haaaalala la narcissique !!!).

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Je trouve que je m’en sors plutôt bien. Pendant un moment, avec toutes mes névroses (adorées), je n’arrivais pas à garder la tête hors de l’eau mais maintenant tout va bien. Je continue à rêver à Toy Boy, j’envoie Voldemort valser et je m’occupe de moi-même.1656637058.jpg

Une question reste cependant sans réponse : à quoi sert-il d’aimer si ça finit par se terminer en bain de sang ??

Pas toujours me diriez-vous. Bon ok, j’admets que toutes les histoires d’amour ne se terminent pas dans le sang et les pleurs et aussi que (normalement) y en a une qui va marcher (bah oui sinon comment qu’ils font les gens pour se marier !!). Sauf que pour toutes celles qui ne marcheront pas, qu’on se déchire ou qu’on se sépare d’un commun accord, ça reste moche.

Je suis entrain de revenir à mes anciennes théories, celles d’avant Voldemort (ancien bout d’chou), mais avec cependant un petit changement : J’ai aimé.

J’ai aimé et ça m’a aidée à accomplir beaucoup de choses, ça a changé des choses en moi, ça m’a maturisée (nouveau mot) mais… et alors ?? et après ???

Je ne suis plus amoureuse, mon cœur ne s’envole plus à la vue d’une personne particulière et…....jme sens vide et inutile…

Si j’arriverai à aimer une seconde fois ? Absolument

Si ça va prendre du temps ? Je n’en sais rien

Mais est ce que, pour le temps que ça va prendre, cette sensation de vide va continuer à se balader en moi ? Est ce que ce sentiment d’inutilité va jouer longtemps avec mon humeur ? Et surtout, est ce que la douleur qui continue à me titiller va se taire un jour ?

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24h plus tard, après avoir passé 2h à coté de lui (cours particulier) voila ce que mon esprit tordu me sort :

JE L’AIMEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

J’aime toujours autant ses mimiques, j’aime toujours autant sa façon de sortir des idées farfelues et de se sentir con juste après, j’aime toujours autant sa façon de me regarder (qui n’a pas changé donc), j’aime toujours autant son odeur, sa voix, ses mains, j’aime toujours autant la petite décharge d’électricité que je reçois quand on se frôle, j’aime toujours autant sa présence tout simplement…

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Sachant que ce retournement de situation se produit chaque mardi, sachant que pendant le reste de la semaine je refuse de faire face (consciemment) mais que sa présence casse toutes mes barrières, sachant que des fois jme dis que je suis totalement folle parce que je n’arrive pas à cerner ce que je ressens…je vous donne la permission de m’aider les gens :(

14.10.2008

Do you want to?

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Deux semaines très fortes en émotions viennent de se passer. D’une part les cours qui s’enchaînent, la fréquence du travail qui s’intensifie et d’autre part moi et mes états d’âme, mes petites névroses adorées.

Comme à mon habitude, je fais tout pour me compliquer la vie. Ma dernière trouvaille a été de penser que voir bout d’chou tous les jours était trop éprouvant et que je devais dépasser le stade bout d’chou. Pour se faire, jme suis dit que prendre une nouvelle cible (sorte de substitution) m’aiderait à l’oublier.

Cette idée « superbe » ne m’a en fait jamais plue mais, effrayée par le flot d’émotions contradictoires qui m’assaillaient, je préférais baisser la tête et continuer sur ma lancée plutôt que faire face à la guerre qui se passait dans ma tête.

Le mutisme, c’est vraiment mon truc. Autant avec moi-même qu’avec les autres. Si je ne parle pas tout le temps de moi, c’est que quelque chose ne va pas. Je sais, à la base c’est un défaut, un gros gros défaut, que je m’atèle à corriger au jour le jour mais c’est aussi une façon facile pour mes amies de savoir si tout va bien pour moi. Quand je dis mes amies, je ne pense en fait qu’à une seule et unique personne. Non pas qu’elle soit ma seule amie mais plutôt la plus proche de moi dans sa façon de penser et celle qui me comprend le mieux. Mes meilleures amies, celles avec qui j’ai passé tout mon été ne savent pas détecter les changements qui s’opèrent à l’intérieur de moi, tandis qu’elle, cette fille que je ne vois pas du tout en été voit tout et sent tout.

Bref, ma trouvaille donc était vraiment bête, surtout que, toujours dans la tradition de me compliquer la vie, j’ai pris pour cible, la seule personne qui ne m’inspirait en fait que du désir. Un garçon en qui je ne pourrai jamais avoir confiance, qui ne m’attire que physiquement, qui n’est pas fait pour moi.

C’est comme ça que les choses se compliquèrent encore et encore jusqu’au point de non retour, le moment ou jme suis dit : « ça suffit, stop les bêtises »

Je n’ai jamais été autant plongée dans les sciences naturelles et s’il y a bien une chose que je fais tout le temps dans le cadre de mon travail pour cette matière, c’est le raisonnement logique. Voyant que ça rapporte, j’ai décidé de l’utiliser pour démêler le nœud de bêtises mentales dans mon esprit.

 

Commençons par les surnoms : - Bout d’chou s’appelle maintenant Voldemort

- Le garçon super sexy s’appelle Toy Boy

Déjà rien que les surnoms montrent ma position par rapport à chacun d’eux. Bout d’chou n’est plus mon bout d’chou, je ne l’aime plus, il est devenu celui dont on ne doit pas prononcer le nom, celui que je veux oublier, la personne qui pourrirait presque mon existence.

L’autre quant à lui, je l’ai appelé Toy Boy, le garçon jouet, je ne ressens absolument rien pour lui à part du désir (ce qui est normal vu à quel point il est sexy !!!)

De toute façon, vu l’année scolaire qui s’ouvre devant moi, je ne peux me permettre aucun écart de conduite, mes cours avant tout (pour de bon cette fois) ce qui fait que parler d’un éventuel nouvel essai avec Voldemort est exclu et puis de toute façon vous savez quoi, je n’ai pas envie de remettre le couvert avec lui !!!!

Il est vrai que se sentir aimée fait beaucoup de bien mais je m’en passerai pour cette année.

Objectif : SE TENIR TRANQUILLE !!!